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 FILMS D'HORREUR 2

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Jareth the Goblin King
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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Ven 3 Fév 2012 - 17:00

AqME a écrit:
et Splice que je n'ai toujours pas vu!

C'est vraiment pas génial (enfin c'est mon avis). J'ai été tout déçu parce que j'avais très envie de le voir.
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AqME
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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Sam 4 Fév 2012 - 20:38

Cube zero


Résumé:

Eric Wynn est un homme respectable qui travaille pour une compagnie dont il croit tout connaître. Son travail : surveiller des gens prisonniers d'une sorte de Cube, prison métallique étrange. Mais quand une innocente se fait capturer et est enfermée dans le Cube, Eric commence à comprendre qu'il y a quelque chose qui se passe derrière ce que raconte la compagnie pour laquelle il travaille. Décidant de ne pas se laisser faire, Eric décide d'entrer lui-même dans le Cube, pour sauver le maximum de gens. Mais l'horreur ne commence pas à l'intérieur du Cube, mais à l'extérieur. Ceux qui épient sont épiés, et la fin n'est que le commencement...

Avis:

Commun à bien des films à succès, il a fallu que les producteurs décident de faire un troisième cube. Mais plutôt que de faire une suite, ils ont préféré faire un préquel et expliquer les raisons de l'existence même du cube. Si le scénario est louable, il me semble que l'intention l'est moins, car on sent bien derrière ce métrage une volonté absolue de faire du fric sur une saga dont le premier film, minimaliste mais diablement efficace, avait connu un grand succès médiatique et de la part des spectateurs. Il est vrai qu'avec le deux, on était resté sur notre faim, et il n'apportait rien à la saga. Aucune explication, une fin surréaliste et des séquences plus que foirées (je pense à ce cube mangeur d'hommes). Maintenant, que peut-on attendre de ce troisième cube qui en fait le numéro zéro? Aurons-nous les réponses à nos questions? Ou bien ce film va-t-il fondre comme un apéricube en plein soleil lors d'un apéro estival sur les bords de la méditerranée?


Il a du prendre un sacré coup de soleil pour peler comme ça!

Le film démarre comme les deux films précédents. On suit un gars un peu paumé qui tombe dans un piège et qui se fait défoncer de façon très gore. Pour le coup, l'introduction est bien mieux réussie que dans le deuxième opus et c'est déjà pas mal. C'est par la suite que les choses vont commencer à devenir un peu plus obscures. On se met à la place de deux gardiens surveillant le cube via des écrans et des ordinateurs. Ces deux personnages reçoivent des ordres via un ascenseur qui descend des vivres et du travail. Sauf qu'au bout d'un moment, l'un des deux va voir une femme, étudiée son dossier et découvrir qu'elle est innocente. Diantre! Il s'agit bien d'une prison expérimentale! Mais le monsieur n'est pas d'accord et décide de descendre sauver cette pauvre hère pour qu'elle puisse retrouver sa fille. Tout cela est bien mignon, mais les choses vont encore se dégrader avec l'arrivée du chef des surveillant, avec un œil bionique et des larbins au doigts aimantés. C'est à ce moment que l'on se demande où l'on est tombé.

Car si le pitch est assez intéressant et propose de dire ce que représente le cube, on ne sera jamais se positionner au niveau temporel et cela m'a assez gêné. Il faut dire que le film d'Ernie Barbarash accumule des incohérences, notamment dans le design choisi. En effet, les deux compagnons utilisent de vieux ordinateurs, avec des écrans pas forcément à la mode, même en 2004, année de production du film, et ils utilisent même une machine de torture relativement rétrograde, alors que lorsque le méchant arrive, il est équipé super hightech, maîtrise des composant grâce à des outils révolutionnaires et surtout, il se nourrit avec des capsules contenant la même énergie qu'un steak frites. Du coup, il est difficile de prendre pleinement conscience de l'époque du film et cela m'a profondément gêné pour rentrer dans l'ambiance du film, surtout que l'on a aucune vue sur le monde extérieur.


Le Jean-Marie Le Pen du futur, lui aussi il n'a qu'un oeil.

Les acteurs, sans être géniaux, s'en sortent pas trop mal. Le duo de surveillants est assez sympathique même si l'on a du mal à les prendre en sympathie. Pour les prisonniers, c'est assez identique. On a la blonde courageuse et innocente, le black ancien militaire avec une puce dans la tête, le gros gentil pas doué et la petite brune au sale caractère. Bref, hormis la blonde et notre héros, on a de la bonne chair à canon. Au niveau du grand méchant, je reste assez sceptique. Autant on ressent le talent et l'envie de bien faire de l'acteur, autant le personnage me semble trop caricatural et en décalage avec le ton du film. En effet, il prend un malin plaisir à tuer les prisonniers, alors que finalement, le but du cube est de voir des personnes éviter des pièges et s'en sortir en suivant une logique tout tracée. Du coup, cette nouvelle donne fausse un peu l'intérêt même du film. Ceci dit, l'acteur en lui même est assez bon.

Par contre, le point positif (pour moi et peut être pas pour tout le monde), c'est que le film est bien plus gore que les films précédents. Il suffit de regarder la scène d'introduction pour s'en rendre compte, car elle est vraiment dérangeante et plutôt bien foutue. C'est d'ailleurs la première fois que je vois un homme finir en bouillie sanguinolente de façon aussi lente. Les autres morts sont aussi sadiques et relativement gore, comme l'homme qui explose à cause de trop hautes fréquences ou encore la nénette qui se fait empoisonnée par un poison dévorant les chairs. Alors là aussi ce n'est pas le but du film de faire du gore, mais cela rajoute un aspect de dangerosité que l'on avait perdu avec le deuxième film. Par contre, la question sur la croyance en Dieu est juste stupide, SPOILER en gros, le type demande à un gars enchainé s'il croit en Dieu, celui-ci répond que non (évidemment après tout ce qu'il a vécu), alors du coup, on le crame sans aucune autre forme de jugement, ce qui est stupide, mais bon, on est en Amérique FIN SPOILER. La fin reste anecdotique et pas passionnante, avec le début du premier métrage mais sans les mêmes acteurs ce qui est dommage.


Homme à lunettes, hommes à....

Au final, Cube zéro n'est pas un film aussi mauvais que le deuxième, mais il ne surpasse aucunement le premier métrage de Vincenzo Natali. Plus gore que les précédents, il offre des explications que l'on avait déjà deviné avec le premier cube, mais cela reste tout de même très subjectif, notamment avec la donne de l'innocente enfermée dans cette prison. Les fans d'énigmes mathématiques seront déçus aussi, car les phases de recherche ne sont pas nombreuses et totalement incompréhensibles. Bref, plus horreur que ces prédécesseurs, mais avec l'ambiance en moins, le film se suit avec plus ou moins d'intérêt, sans pour autant nous ennuyer. A voir pour dire, j'ai vu la trilogie cube.

Note: 12/20

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AqME
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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Dim 12 Fév 2012 - 20:52

Démons


Résumé:

Invités à l'avant-première d'un film d'horreur, des spectateurs sont contaminés par des effluves maléfiques.

Avis:

C'est dans les vieux pots que l'on fait les meilleures confitures, voilà un proverbe qui, malheureusement, est souvent vrai dans le cinéma actuel et cela dans tous les genres confondus. Prenons les films d'horreur, puisque c'est ce qui nous intéresse, mais on peut prendre des exemples dans un grand nombre de genres. Les meilleurs films et les plus terrifiants, hormis quelques fulgurances actuelles, sont bien des films datant des années 70 ou 80. j'en veux pour preuve avec l'exorciste, les vendredi 13, les Freddy, j'en passe et des meilleurs. Durant les années 80, le cinéma italien était au sommet de son art. Il faut dire que le Giallo provient de ce pays et que un grand nombre de réalisateurs de film d'épouvante viennent de cette contrée (Dario Argento, Mario Bava, Lucio Fulci, Michele Soavi...). Malgré le succès et les très bons film de cette époque et de ce pays, que vaut démons de Lamberto Bava? Ce film fait-il partie des références dans le cinéma italien des années 80?


Effet spécial de l'époque, tu te mets toute la boîte à prout dans la bouche et tu laisse dégouliner

Le scénario du film tient sur la bande noire magnétique des tickets de tramway. Il faut dire que c'est plus que simpliste et que ce n'est pas grâce à l'histoire que l'on sera perdu. A moins d'être un débile profond. Un homme masqué distribue dans une ville des tickets d'invitation pour l'inauguration d'un cinéma. Pour l'ouverture, le cinéma propose un film d'horreur avec des démons. Mais bien vite, les démons vont envahir la salle de cinéma pour boulotter de la chair fraîche avec un petit peu de pop-corn. En gros, il s'agit d'un survival basique dans un milieu confiné, avec de plus en plus de démons, puisque chaque blessure transformera chaque être humain en un démon vorace et bavant du liquide verdâtre. Mais il faut tout de même rajouter quelque chose de plus important par dessus ce scénario peu inspiré, c'est que les personnages de l'histoire ne sont pas attachants et que la dimension dramatique, ou notre attachement par rapport aux autres personnages ne sera pas mis à contribution.

Si le pitch et le scénario complet vous fait penser à quelque chose de déjà vu, vous avez raison! Effectivement, on peut difficilement trouver une quelconque nouveauté dans cette histoire. Les démons ne sont en fait que des zombies, plus violents, surement moins amateur de cervelles, mais tout aussi contagieux et sanguinaires. Du coup, on se surprend à revoir des images du film Zombies de Romero, tout en le transposant dans un cinéma au lieu d'un supermarché. Si l'ambiance du début reste sympathique et assez inquiétante avec une ville qui ne donne pas envie, les passages dans le cinéma ne sont que des courses-poursuites avec quelques effets gores plutôt bien fichus pour l'époque. Néanmoins, il faut reconnaître que le design de certains démons fait froid dans le dos et que pour une fois, on reconnait vraiment des créatures du mal et sadiques.


Kowabunga!!!

Mais avec tout ça, comment se débrouillent les comédiens malgré la faiblesse scénaristique? Et bien ce n'est pas terrible. Il faut dire que tous les clichés sont réunis dans la salle de cinéma. On a l'aveugle et sa femme qui en profite pour le tromper, les deux jeunes hommes héroïques qui s'entichent des deux héroïnes, le black ressemblant à un maquereau entouré de deux gonzesses ressemblant à des putes, le vieux grincheux, les peureux, et je dois en oublier. De ce fait, et à partir du moment où l'on est dans la caricature, il est difficile de ne pas surjouer et de ne pas proposer une palette d'émotion un poil trop ringarde. En plus, on aura droit à tous les soucis déjà vus dans moult films de genre, comme le meilleur ami qu'il faut tuer car il se transforme, la copine qui tombe dans les vapes au plus mauvais moment, le choix de se sacrifier pour sauver celui ou celle que l'on aime. Bref, beaucoup d'héroïsme, ce qui ne donne pas une bonne idée du réalisme.

Par contre, ce qui sauve le film, outre sa fin drôle et inattendue, ce sont les effets gores et pour le coup et l'époque, c'est vachement bien fait! Et en plus, on en a pour notre argent. Déjà, les transformation en démon sont assez atroces et s'attaquent à des points sensibles qui font souvent très mal. En gros, on voit les ongles des victimes s'ouvrir en deux pour laisser pousser des griffes, puis les dents se déchaussent et tombent pour laisser pousser des crocs dans une cascade rubiconde de sang. Mais en plus de cela, les démons deviennent très violents et adorent scalper, griffer, égorger, mordre une foultitude de spectateurs crétins essayer de barricader le cinéma avec les strapontins. L'empalement forcé de la fin est vraiment génial. Par contre, on évitera pas les scènes nanardesques comme le passage où le héros enfourche une moto cross et va décapiter du démons en grand coup de katana, ou encore lorsqu'un hélicoptère, visiblement posté sur le toit, tombe dans une salle adjacente à la salle de cinéma. Tout cela fait très improbable et semble très malvenu.


Putain vite, il faut être au premier rang, je veux moi aussi voir Titanic en 3D, en plus, j'ai pris mes propres lunettes!

Au final, Démons n'est pas forcément un mauvais film, loin de là, mais il n'est pas non plus un chef d'oeuvre du genre et Lamberto Bava tire un peu trop sur des ficelle bien connus dans le domaine du film de zombie. Il est d'ailleurs dommage que seule l'apparence différencie les démons des zombies et que ceux présents dans le film ne soient pas un peu plus bavards, avec un humour grivois et noir. Bref, un film sympathique avec des passages bien fendards tellement ils sont improbables et du gore bien fun pour un film de 1985 (putain, j'avais un an!).

Note: 13/20

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Jareth the Goblin King
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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Lun 13 Fév 2012 - 0:51

Ah Démons, la grande époque ! Le motard au katana : voilà un "grand" moment de cinéma comme on aimerait en voir plus souvent (au lieu des sempiternelles scènes d'amour ou de bisous absolument inutiles en plus d'être interminables des films de maintenant). Le passage de la grille d'aération : un vrai grand moment par contre (si mes souvenirs sont bons parce que ça date).
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syphil
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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Lun 13 Fév 2012 - 13:52

AqME t'as vu Street trash ? (j'étais persuadé d'avoir vu Waxwork quelque part aussi Shocked )
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Requiem
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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Lun 13 Fév 2012 - 13:55

il a l'air pas mal du tout ce "démons", j'aimerai bien le voir tiens

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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Lun 13 Fév 2012 - 16:39

Démons 2


Résumé:

Au septieme etage d'un immeuble, la fete bat son plein pour l'anniversaire d'une jeune fille. Le reste de l'immeuble tente de ne pas s'endormir devant un film de demons. La jeune fille penetre dans sa chambre pour essayer une nouvelle robe quand surgit de son poste de television un des terribles démons...

Avis:

Quand on tient un filon qui fonctionne, on essaye de le réutiliser pour faire fructifier ses affaires. On le voit aujourd'hui avec des films comme les Paranormal Activity ou encore le relancement de la franchise des Scream. Durant les années 80, avec un cinéma de genre italien en plein essor, on avait déjà des petits malins qui souhaitaient faire des suites pour essayer de faire beaucoup d'argent. Avec Dario Argento au scénario et Lamberto Bava à la réalisation, à peine un an après la sortie du premier démons, voici le deuxième opus qui essaye de faire la même chose mais dans un lieu différent. Mais ce film est-il à la hauteur de son aîné? Les démons sont-ils un poil plus intéressants que dans le premier métrage? Enfin, le coté "gore for fun" du premier épisode est-il toujours présent dans cette version? Affaire à suivre.


Dis, je suis assez sexy quand je penche la tête?

Quand j'ai évoqué lors de la critique précédente sur Démons premier du nom que le scénario tenait sur la bande magnétique d'un ticket de tramway, c'était la vérité. Avec le deuxième épisode, c'est guère mieux. C'est bien simple, on pourrait reprendre le même scénario, mais à la place du cinéma, on se met dans un immeuble de plusieurs étages avec des gens dedans. Bon, en même temps, cela aurait été très chiant de faire un film de démons mais sans innocent dans l'immeuble. Un bon nombre des habitants de l'immeuble sont en train de regarder un film de démons, lorsque l'un d'entre eux passe au travers de l'écran cathodique et contamine une jeune fille dont c'est l'anniversaire. La contagion va donc vite se propager et les habitants vont tout faire pour survivre et sortir de l'immeuble. Scénario simple et efficace, encore faut-il que l'ambiance soit sympathique et que les situations soient crédibles. Encore une fois, je regrette que les démons ne soient plus hargneux et mesquins, avec des phrases cyniques. Du coup, on regarderait un film de zombies que ce serait pareil.

Si le premier opus misait surtout sur le coté gore et survie d'un groupe de gens dans un cinoche, dans cette pellicule là, on va plutôt voir des gens se planquer pour survivre et un homme ultra courageux souhaitant sauver sa femme enceinte des griffes des vilains démons. L'héroïsme est donc de mise dans ce nouveau démons, mais malheureusement, l'ambiance n'est pas horrifique à fond. On ressent une volonté de bien faire, mais on ressent aussi de la facilité dans certaines actions et dans certains codes et on a la sensation de se retrouver dans le même film que le précédent. La seule chose qui le différencie du précédent film, c'est l'apparition des démons et la population du bâtiment qui est plus hétéroclite. On a alors des enfants, des sportifs, des jeunes insouciants et un homme courageux.


Au putain, cette 3D, c'est vraiment révolutionnaire!

Par contre, et c'est plutôt un bon point pour le film, les acteurs sont surement plus intéressants que dans le premier opus. Il faut dire que leurs rôles sont un poil plus intéressants et qu'il est plus facile de donner consistance à un personnage possédant un bon background qu'à une serpillère. On retrouvera Asia Argento, la fille de Dario qui signe le scénario, dans la peau d'une démone...démoniaque. Pour le reste, j'ai été assez surpris par le bon jeu de l'enfant, qui connaîtra un destin funeste, ou encore du coach sportif, meneur d'hommes aguerri qui ne souhaite pas se laisser faire. Le héros du métrage reste assez solide dans son jeu même si par moments il se la raconte un peu trop version Rambo. Sa femme, enceinte, joue assez bien aussi et reste crédible dans son rôle. Je tiens quand même à préciser qu'il est assez délicat de juger sur des prestations d'acteur tant l'évolution a été grande entre les années 80 et aujourd'hui, mais il faut dire que tout ce petit monde reste assez crédible dans ce film.

Mais le gros point faible du film, et quand je dis ça, c'est en rapport avec le premier film, c'est que les effets gores sont beaucoup moins présents. Dans le premier opus, il y avait vraiment des passages bien dégueulasses et relativement bien foutus. Dans cette suite, il y a très peu de gore et on retrouvera seulement quelques passages identiques au premier comme le coup des ongles qui s'ouvrent en deux ou encore des dents qui tombent pour laisser la place à des crocs. Par la suite, outre quelques blessures pas très sanglantes, on aura pas de quoi fouetter un chat. Bon, en même temps, ça ne sert pas à grand chose de fouetter un chat, sauf si ce dernier vous a mordu la main, et dans quel cas, il est plus facilement compréhensible d'avoir un martinet à portée de mains pour fouetter ledit chat. La seule scène assez choquante, c'est lorsque le petit garçon meure et qu'un démon en plastique lui sort du corps. D'ailleurs, les effets spéciaux sont relativement ratés dans ce film. On voit très clairement la marionnette en plastoc car elle fait très inanimée.


Nourrir un chien aux croquettes nucléaires, et voila le résultat, un bon chien de garde!

Au final, Démons 2 est moins bon que le premier film. Il apparait moins couillu au niveau du gore et l'apparition des démons et moins justifiée qu'auparavant. En effet, dans le premier, le masque exposé avec lequel se coupe une spectatrice est le même que celui dans le film. Ici, les démons sortent de l'écran et infectent une jeune fille, pourquoi? On aura jamais la réponse. Néanmoins, Démons 2 reste un film moyen, divertissant à défaut de faire peur, et dans lequel on s'ennuie rarement. Mais attention tout de même car le film comporte moins de scènes cultes que dans le premier et l'humour potache de son aîné disparait pour quelque chose de plus sérieux et de moins fun.

Note: 11/20

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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Mar 14 Fév 2012 - 21:48

Destination finale 5


Résumé:

Dans ce cinquième épisode, la Mort est toujours aussi omniprésente et se déchaîne après qu’un homme soit victime d’une terrible prémonition, laquelle permet de sauver ses collègues de l’effondrement d’un pont suspendu. Ce groupe d’âmes innocentes n’était pas supposé survivre, et, dans une course terrifiante contre le temps, ces malheureux tentent frénétiquement de trouver le moyen d’échapper au sinistre agenda de la Mort.

Avis:

Les franchises qui fonctionnent bien dans le cinéma, en général, on en fait des tonnes et des tonnes pour finir par réduire la série en une sorte de gelée infâme destinée à un public adolescent dont le sexe turgescent se durcit à la vision d'une scène gore ou d'un baiser entre deux personnages du même sexe. On le voit avec des séries telles que Saw (7 films), Hellraiser (9 films), Freddy, Jason, Halloween et consort (trop de film!). Maintenant, voici les Destination Finale dont le cinquième opus est sorti cette année avec une promesse de renouveau et d'ingéniosité. Bon, on sait que les trois quart des ados sont des gros cons dont les seules passions sont les filles à forte poitrine et le sang dans des films crétins. Ce destination finale est-il pour les adolescents débiles? La relance de la franchise est-elle effective? Est-ce que le réalisateur va lui aussi être rattrapé par la mort?


Elle est souple hein!?

Pourquoi changer un scénario quand il marque à tous les coups et que des millions de personnes se ruent dans les salles obscures pour voir la même chose? La question est pertinente, il me semble, car à la vision de ce film, j'ai vraiment eu l'impression de voir le même film que le quatre, le trois, le deux ou le premier. Ah si, il y a de l'originalité, dans l'accident du début, puisqu'il change à chaque fois et que cette fois-ci on a droit à un pont qui s'écroule. Bien entendu, l'un des personnages à une vision et il prédit le drame avant qu'il n'arrive, sauvant ainsi une partie de ses camarades. La grande nouveauté tant promise devait venir de Tony Todd (l'acteur incarnant Candyman), puisqu'on le voit dans la bande-annonce expliquer la théorie de la chaîne. En gros, si l'on tue quelqu'un dans la vraie vie, il prend notre place au paradis et on gagne toutes ses années de vie qu'il lui reste. Sauf que l'idée est très mal exploitée et que finalement, nos héros ne sont en fait que des fiottes!

Le problème avec quasiment tous les métrages de la franchise, c'est qu'au niveau ambiance, on est très loin de l'effet escompté. Il faut dire que les trois réalisateurs qui se sont succédé pour faire les cinq films ne visaient qu'un seul public, les adolescents idiots (c'est fou le nombre de synonymes que l'on a pour dire crétin ou débile!) et qu'en ce sens, la seule chose qui importait, c'était l'impact des morts et le sang jaillissant. En ce sens, c'est assez réussi, mais si l'on recherche un tant soit peu une ambiance lourde, malsaine où les héros se sentiraient fortement menacés et deviendraient parano, ce n'est pas dans ce film que l'on verra cela. En effet, on à l'impression que finalement, les protagonistes de l'histoire se foutent un peu de leur sort et préfèrent boire un coup en amoureux ou encore aller au travail dans une entreprise de ferrailleurs.


Elle garde l’œil ouvert...ou rouge...

Les acteurs sont pour la plupart de jeunes gens bien propres et bien imberbes, comme dans la plupart des films d'horreur pour adolescents insipides. En fait, quand on y réfléchi, il n'y a pas que dans les films d'horreur, il y a aussi dans les films fantastiques (Twilight), les films de super héros et les comédies débiles avec Adam Sandler. Bon, dans ce film, ils sont aussi insipides que le public auquel est destiné ce film et en plus, leurs expressions sont totalement hors de propos. la peur y est invisible, alors qu'il me semble que ce doit être la moindre des choses, et parfois, certaines expressions sont relativement grossières. Je me demande encore ce que vient faire ce pauvre Tony Todd, vraiment brillant dans le premier Candyman et assez drôle dans Butcher 2, mais ici totalement inutile et pas mystérieux pour deux sous, alors que selon la bande annonce, il laissait penser à être le psychopathe de service en plus de la mort. Du coup, pour la peine, c'est vraiment décevant.

Finalement, le film ne vaut que pour une seule chose, c'est les différentes mises à mort et autres effets gores ponctuant allégrement le film. Il faut dire que la plupart des personnages meurt deux fois et qu'il faut varier les plaisirs. De plus, la mort prend un malin plaisir à nous perdre dans des machinations diaboliques et ce que l'on croit être le piège, n'est en fait qu'un pion dans la programmation si machiavélique de la grande faucheuse. Outre le fait de ces machinations infernales, les effets gores sont assez réussis et surtout bien fun. La gymnaste qui se plie en deux en tombant des barres parallèles est un peu gros, mais c'est bien drôle. Le laser dans les yeux fait bien mal et on peut aussi applaudir la séance d'acupuncture qui fini assez mal pour le client. On a aussi une joli clé à mollette qui va défoncer un crâne en s'embringuant dans une machine aux turbines très rapides. Bref, vous l'aurez compris, pour le coté gore et mise à mort, c'est relativement sympathique et dans la veine des autres épisodes. Mais cela fait moins numérique que dans le quatrième opus et c'est tant mieux.


Quoi? Je dois vraiment mourir sur ce tournage pour ne plus jouer dans des films? Mon agent dit que je suis trop mauvais! Oh non!

Au final, Destination finale 5 est une déception, car j'en attendais beaucoup à cause de la bande-annonce qui annonçait justement un renouveau de la franchise. Ben le renouveau, je peux me le foutre au cul! Pas original, il s'agit d'une resucée des quatre épisode précédents mais avec un accident différent. Par contre, j'ai trouvé bien sympathique les différents clins d’œil aux quatre aînés, avec la coupure de presse pour l'accident d'avion, le camion transportant des troncs d'arbre sur l'autoroute, la photo sur le train dans le parc d'attraction et la photo du défunt à bord d'une voiture de nascar. Bref, destination finale 5 est un film à réserver aux fans de la série et à ceux qui ont déjà vu les quatre premiers et qui veulent se faire plaisir avec celui-ci.

Note: 11/20



Dernière édition par AqME le Sam 18 Fév 2012 - 14:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Sam 18 Fév 2012 - 14:07

je viens de revoir le tout premier "Vendredi 13", celui ou c'est la mère de Jason qui dézingue du teenager et je dois dire que cette nouvelle vision après de très nombreuses années fait douloureusement baissé le film dans mon estime ! c'est affreusement mal joué, les 45 dernières minutes tirent en longueur, les meurtres ne sont pas très inventifs, la réalisation pas terrible, le seul point positif ce sont les maquillages de Tom Savini qui sont bien réussi pour l'époque.

Pour "Destination finale 5" je l'ai vu au ciné et j'ai trouvé ca vraiment pas terrible, ca tourne en rond, c'est toujours pareil, un gros prétexte pour voir de nouveaux meurtres de teenager pas vraiment débrouillards, j'espère que la boucle est bouclé avec cette série à présent car il commence à prendre les spectateurs pour des cons déjà depuis l'épisode 3...

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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Dim 19 Fév 2012 - 19:21

Street Trash

Résumé:Fred et Kevin sont deux adolescents paumés qui vivent dans une décharge, au royaume des clochards. Par misère ou méchanceté, tous ceux qui gravitent autour du bidonville leur en veulent et essaient d'avoir leur peau, sans compter un alcool frelaté qui transforme les buveurs en une flaque de bouillie jaunâtre.

Avis: Le film débute sur un vendeur d'alcool faisant l'inventaire de son débarras, il tombe sur de mystérieuses flasques d'un alcool nommé Viper qu'il décide de mettre à la disposition des clochards du quartier pour la modique somme d'un dollar. L'alcool en question étant un peu le "serial killer" de l'histoire, spécialisé dans le trucidage de pochtrons qui n'ont pas compris que l'alcool pouvait nuire à la santé, il s'empresse par les voies les plus gores et dévastatrices de le leur rappeler. Tripes qui explosent en une pluie d'hémoglobine, dissolution trash du malheureux buveur transformé en andy Warhol du dégueulasse qui n'oubliera pas de pousser des hurlements inhumains tandis que du liquide de toutes les couleurs s'écoule de tous les pores de sa peau encrassée. Vous l'aurez compris Street trash ne compte pas usurper la seconde partie de son titre !


Vers l'infinii et auuuu-delàààààààà !!!

Seulement, et c'est là que le bât blesse, l'histoire d'un alcool qui "tue" des ivrognes était quelque peu légère pour remplir 1h30, aussi les scénaristes ont-ils eu la lumineuse idée d'habiller le film d'un scénario teinté d'humour noir construit autour de deux jeunes sdf, lâchés dans un quartier tout aussi sordide que pourri, aux prises avec un caïd chef des clochards particulièrement belliqueux, un flic cogneur, et une héroïne tout autant asiatique qu'inexistante, secrétaire du patron d'une casse de voiture obèse et obsédé. Si quelques scènes, notamment certaines scènes gores (assez dégueulasses il faut le dire), et quelques scènes "fun" sont assez réussies, le film est criblé de lenteurs abyssales, de personages fait avec du carton-pâte (la prime pour le flic, tellement stéréotypé qu'il en devient très drôle) auxquels on ne parvient pas à s'attacher et d'un mauvais goût allant du grotesque à l'écoeurant, dont on ne sait pas vraiment si le réalisateur en aurait accouché des suites d'une cuite carabinée ou pour simplement lancer un nouveau style d'humour sur le marché du film d'horreur.


Ouh dis donc tient bien en bouche cet alcool, ah mais pourquoi j'ai la gorge qui fond ?!

Pendant, je dirais les premières vingt minutes, on se dit que c'est vraiment pas mal, on rit même de bon coeur croyant avoir trouvé un joyau du gore second degré, mais tous ses myriades de défauts ne tardent pas à très vite submerger les quelques qualités de Street trash, les transformant, elles aussi, en une bouillie fumante. C'est grand guignolesque à souhait et il faut attendre la fin du film pour voir enfin les choses s'accélèrer, même la scène d'une extrême inventivité où l'un des ivrognes en course d'autres pour récupérer son pénis sectionné ne parvient pas à sauver les meubles, c'est dire !


Coucou les enfants ! C'est moi, schtroumpf cuvette de chiotte !

L'idée de base était pourtant plutôt originale, et mieux dosé Street trash aurait pu être un film gore fun à part entière. Mais l'humour noir et le mauvais goût ont leur limite et dans le cas de ce film, elles sont largement dépassées, reste un film atypique si vraiment vous êtes (très) curieux ou simplement un peu masochiste. Pour ma part, je l'ai trouvé plutôt indigeste dans tous les sens du terme eurk !

Note: 05/20



Dernière édition par syphil le Lun 20 Fév 2012 - 22:12, édité 2 fois
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AqME
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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Dim 19 Fév 2012 - 19:45

Apollo 18


Résumé:

Officiellement, Apollo 17 fut le dernier voyage sur la lune organisé par la Nasa en 1972. La mission Apollo 18, "annulée pour des raisons budgétaires", a en fait eu lieu secrètement l’année suivante. Les images qui en furent rapportées, et qui ont été retrouvées, révèlent une réalité que la NASA essaie de nous cacher depuis 40 ans… C’est pour ça qu’aucun autre astronaute n’y est retourné depuis cette époque.

Avis:

Paranormal activity (que je n'ai pas encore vu) fait beaucoup d'émules et comme la recette semble assez juteuse, de nombreux films explorant le faux documentaire ou la vraie-fausse caméra de sécurité sortent ces temps-ci. Le seul problème, c'est que cela devient très vite redondant et que si l'expérience a marché une fois, il sera peu probable que cela marche encore une autre fois. Rappelez vous, on peut tromper une fois mille personnes, mais on ne peut pas tromper mille fois une personne. A moins que ce ne soit le contraire, on peut tromper mille fois une personne, et on ne peut pas tromper mille personne une fois... Non, ce n'est pas ça, je ne m'en souviens plus.. Bref, tout ça pour dire qu'en fait, Apollo 18 surfe sur cette vague du faux documentaire mais qui fait trop vrai parce qu'on a mis des effets trop réels et qu'en plus le film est monté comme un montage avec plusieurs vidéos d'une qualité plus que douteuse pour bien faire croire que c'est d'époque. Mais peut-on y croire une seule seconde? Le film ne devient-il pas ennuyeux?


To be or not to be, telle est la question...

Le scénario est assez simple et ne fera pas date dans le cinéma d'horreur. En gros, les américains sont des menteurs, car Apollo 17 n'est pas la dernière expédition lunaire, car une autre y est allé alors que tous les dirigeants américains affirmaient le contraire. La mission, Apollo 18 est partie secrètement explorer la face cachée de la lune pour faire de nouvelle découverte. Bien évidemment, tout ne s'est pas déroulé comme prévu et l'expédition est un fiasco. Des images furent rapportées montrant la vérité que la NASA voulait nous cacher. Alors déjà, la première chose assez énorme, c'est comment la NASA a récupéré ces images? Je me pose encore la question vu le déroulement du film. Ensuite, pourquoi s'est-elle (la NASA) évertuait à faire un putain de montage chronologique drôlement bien foutu? Bref, le coup du documenteur en prend un coup et la crédibilité du film en prend un petit coup dans l'aile. Pas que cela soit mauvais, mais on ressent tout de suite le montage et la supercherie, ce qui est assez dommageable pour un film comme celui-là.

Je pense que ce genre de film doit beaucoup jouer avec l'ambiance, l'atmosphère générale qu'il dégage. Et il faut dire que cet Apollo 18 est assez inégal. En effet, au tout début cela reste assez sympathique et plutôt bien fichu. Les deux mecs explorent cette face cachée, n'ose pas aller au fond des cratères à cause de la température, les pierres bougent toutes seules, les défaillances mécaniques commencent à arriver, bref, on ressent vraiment une montée en puissance, jusqu'à la découverte du vaisseau russe et des cadavres russes. Ce passage là est vraiment réussi. Mais la deuxième moitié du film se perd complètement dans un ennui sidéral et un rythme proche du zéro. On devine les petites bêbêtes sans jamais les voir, le coup de l'infection et du pétage de plomb deviennent lourdingues et c'est là que le montage vidéo montre ses faiblesses, voulant plutôt suggérer que montrer et cela ne fonctionne pas. On s'ennuie et on attend que cela se passe sans vraiment bien comprendre les raison de ce petit massacre.


Putain! J'ai envie de chier et impossible d'enlever cette combinaison!!!

Les acteurs, sans être excellents sont tout de même assez convaincants. Ils semblent bien investis dans leur rôle et on dirait vraiment qu'ils leur arrivent quelque chose de pas normal sur cet astre. Malheureusement, on ne s'attachera pas forcément à ces trois bonhommes. La raison est relativement simple, c'est que les visages sont vus furtivement et que les aspects psychologiques, amicaux, familiaux ne sont pas du tout mis en avant. Ah si, on sait qu'un des mecs à un enfant avec sa femme. SPOILER Mais il n'y a pas de quoi sortir les mouchoirs lorsqu'ils meurent FIN SPOILER. Malgré cela, leur prestation reste honorable et les dégaines des années 70 sont bien respectées dans les cinq première minutes et les cinq dernières, quand on voit nos héros sur la terre ferme avant le lancement de l'expédition. Les décors sont eux aussi bien travaillés et l'ambiance lunaire assez bien retranscrite.

Ceux qui risquent encore plus de s'ennuyer devant ce film, ce sont les amateurs de gore, de sang, de membres arrachés, de pièges machiavéliques, bref les tarés comme moi. En effet, Apollo 18 joue pleinement la carte de l'angoisse et la montée crescendo des évènements pour instaurer un mal-être et une peur grandissante chez le spectateur. Mais pour cela, il faut rentrer dans le film dès le départ et ne pas lâcher à la moitié du métrage. Il y a tout de même quelques effets spéciaux assez intéressants et plutôt bien fichus, car il rentrent pleinement dans la pellicule abîmée et granuleuse des années 70. Le coup des bestioles dans le scaphandre ou encore des pierres qui se soulèvent laissant apparaître des pattes sont autant de petits effets mais qui font leur effet et qui permettent un léger regain d'intérêt de 2 minutes. Oui, parce qu'il ne faut pas abuser, c'est très léger et il n'y a pas de quoi se taper le cul sur des noix pour essayer de briser leur coquille.


Merde, avec la gravité mon étron est remonté dans mon casque, ça pue trop, je vais mourir!!

Au final, Apollo 18 est pour moi un semi ratage. En effet, la première partie reste intéressante voire même angoissante, jusqu'à un point où malheureusement le choix de la caméra documentaire n'est plus suffisant. Parfois long et ennuyeux, ce n'est pas l'action ou le gore qui sont faire leur apparition dans ce métrage dont l'idée de base était assez alléchante bien qu'un peu trop calqué sur le phénomène Paranormal Activity. C'est vrai que ça rapporte, mais un peu plus de couilles pour livrer quelque chose de pêchu, quitte à lâcher le documenteur en cours de route pour prendre un aspect plus classique, aurait été préférable. Bref, le pari Apollo 18 ne m'a pas convaincu malgré des acteurs talentueux et convaincants. Trop de longueurs et trop de suggestions.

Note: 10/20

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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Dim 19 Fév 2012 - 20:36

Street Trash, à la lecture de ta critique, je l'ai vu il y a un an environ sur une des chaînes du satellite (Cine FX je crois) et j'avais trouvé ça abominable, ce qui ne m'a pas empêché de le regarder jusqu'au bout, le début m'ayant intrigué.

Il faut dire que l'interprétation très... libre ainsi que la VF...d'époque m'ont vite décroché.

Indigeste est le mot (ma note : 4/20).

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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Lun 20 Fév 2012 - 22:13

J'ai changé ma note, je crois aussi que 07/20 c'était faire preuve de beaucoup trop de générosité pour cette bouse !
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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Lun 20 Fév 2012 - 23:38

Jack Brooks: Tueur de monstres

Résumé:
Après avoir été témoin du meurtre sanglant de ses parents, un jeune homme consulte régulièrement un thérapeute pour ses excès de colère. Un jour, alors qu'il est en classe, son professeur se transforme en mutant tentaculaire assoiffé de sang.

Avis:
Avec un titre pareil, et la présence du très remarquable robert Englund, on aurait été en droit d'attendre un film joyeusement décalé, une sorte de buffy au masculin du gore saupoudré d'humour caustique lors de trépidantes aventures contre monstres gluants et autres engeances démoniaques de tous poils. Le début pose des bases plutôt sympas, le héros alors petit garçon voit ses parents et sa petite soeur se faire littéralement déchiqueter par un monstre poilu, depuis il a légèrement les nerfs en pelote jack, et on le comprend ! Un jour il aide son professeur de chimie (robert Englund) a réparer un problème de tuyauterie, sous le regard bienveillant de waldo le sympatoche chien du professeur.


Alors toi non plus tu sais pas ce que tu fous dans ce film de merde ?

La tuyauterie défectueuse a révelé quelque chose d'enterré dans le jardin, le truc en question contamine le professeur qui passe le reste du film à rôter, vomir, et à manger son chien. On s'emmerde un peu à défaut d'angoisser mais on attend, après tout on a encore rien dit pour les doublages foireux donnant à Englund le charisme d'une poule sous sédatif. Mais dès lors que le professeur se transforme, sous les yeux médusés de ses élèves dont jack, c'est le drame ! Car à partir de cet instant le film à force d'y tendre finit par totalement basculer dans le n'importe quoi ! Le monstre est absolument ridicule, on dirait une grosse merde en papier maché avec des tentacules, il contamine deux ou trois élèves en les rendant tout aussi débiles que lui, s'ensuit alors des courses poursuites abracadabrantes qui n'ont pas grand interêt.


Lendemain de cuite difficile ?

Et c'est dans les 20 dernières minutes, que le titre du film tente très péniblement de se légitimer, au lieu de fuir jack sent que ça doit pas se passer comme ça, non seulement ce vilain monstre est très moche mais en plus il a quand même une furieuse ressemblance avec DSK qui justifie son extermination. Alors il retourne sur les lieux du désatre jack, armé seulement de son kit de plombier, tel mario mais en moins moustachu. Quant au deux autres monstres présents sur l'affiche, ce ne sont que de simples figurations qui ne servent qu'à illustrer un jack devenu tueur de monstres à défaut de tuer l'ennui grandissant que le film nous inflige.


Non, je ne me suis pas échappé de bioman !

Je passerais sur la fin, pour laisser planer le doute sur ce grand moment de cinéma, et concluerais en disant que Jack Brooks est résolument un assez mauvais film, ni drôle, ni stressant, ni horrifique et à peine divertissant, une heure franchement moyenne culminant en une fin qui se paye le luxe de tout gâcher dans les grandes largeurs. Un film qui aurait pu être tout juste moyen, mais qui à cause de son grand final tombe dans le rouge...

Note: 07/20
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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Ven 24 Fév 2012 - 21:47

AqME t'en penses quoi des critiques que j'ai postées ? Je me demande si ça fait pas un peu trop copier/coller des tiennes le format du coup Confused
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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Ven 24 Fév 2012 - 21:59

Ah non non, c'est super, je les ai lu et j'ai vraiment apprécié! Par contre, c'est deux films que je n'ai pas vu, donc je ne peux pas te dire ce que j'en ai pensé...

Je suis en train de voir avec des collègues pour faire un site avec des critiques sur tous les formats, en générant une base de données, si ça te dit de faire partie du staff!
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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Ven 24 Fév 2012 - 22:59

Merci ça fait plaisir, j'avais des doutes Laughing

Et pour le site que tu es en train de monter, si je peux apporter quelque chose ça serait un plaisir. Le seul truc à comprendre avec moi, c'est que j'ai beaucoup de mal avec l'engagement, parce qu'à partir du moment où j'ai le sentiment d'avoir une obligation morale vis-à-vis de quelqu'un ou quelque chose, ça peut de me foutre une pression sur les épaules qui peut paralyser le plaisir que j'aurais eu à le faire de moi-même. Donc du moment que c'est ouvert et fluide y a pas de problème, et ça me touche que tu me le proposes Mr. Green
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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Sam 25 Fév 2012 - 3:33

Eh bien, vous n'avez pas été tendres avec le pauvre Street Trash !
Pour ma part, c'est un film que j'ai vu plusieurs fois et vers lequel j'aime bien revenir de temps en temps. Je trouve que c'est quelque chose de rare (surtout maintenant) de réduire l'humain à sa plus simple expression, ce que réussit bien Street Trash en rendant tout personnage peu attachant et complètement au bas de l'échelle sociale, tout juste bon à boire un poison qui l'éliminera dans l'indifférence générale, quand il n'est pas réduit à vivre au milieu des ordures.
De manière générale, je suis bon public pour les films d'horreur qui nous dégoûtent un peu de notre nature corporelle ou humaine (comme Nekromantik, Blue Holocaust, Guinea Pig, ou Cannibal Holocaust éventuellement, pour ne citer qu'eux) que je préfère souvent au gore "propre" de 80% des films, et ce même si le rythme est lent ou le scénario un peu bancal. J'aime bien quand l'humain est rendu monstrueux ou dégradé. Le schéma narratif classique pour lui-même (situation de départ, perturbation, lutte, et résolution) m'intéresse moins. Si vous avez des films à me conseiller dans ce trip là, n'hésitez pas ! (le gore n'est pas une condition nécessaire)

Tiens au fait, j'ai vu Mirrors récemment. Une bonne surprise, bizarrement je m'attendais à pire, et j'ai trouvé ça vraiment pas mal, même si je n'arrive toujours pas à me faire au numérique (j'envie ceux qui arrivent à y croire, pour ma part ça m'a un peu gâché la fameuse scène de la baignoire Sad ), et le côté "on en fait des caisses" est un peu lourd aussi vers la fin. Mais je ne cracherai pas dans le potage et recommande ce film aux sceptiques sur sa qualité.

lol! pour les commentaires des images de cosmonautes
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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Sam 25 Fév 2012 - 11:16

moi c'est avec "Jack Brooks" que j'aurai été moins sévère, j'aurai mis un note finale de 11/20 car c'est quand même assez fun et il y a quelques idées bien sympa dedans

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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Lun 27 Fév 2012 - 13:50

Bundy: l'esprit du mal


Résumé:

Ted Bundy, un homme supposément très intelligent et charmant, a tué plus d'une trentaine de collégiennes sur une période de cinq ans dans les années 70...

Avis:

Après BTK, après Richard Speck, après l'étrangleur de Boston, après Ed Gein le boucher de Plainfield et avant Henry Lee Lucas, Michael Feifer s'est intéressé de près à Ted Bundy dit l'esprit du mal. Mais qui sont tous ces joyeux trublions qui fascinent tant ce réalisateur inconnu de part chez nous? Et bien ce sont tous des serial killers très connus en Amérique. Attention, j'ai bien dit Serial Killer et pas Céréales Killer, n'est pas José Bové qui veut! Donc le film nous propose de voir plus en détail la vie d'un trou du cul qui a buté une trentaine de jeunes filles durant les années 70. J'ai toujours le même problème avec cette fascination pour les plus grands connards de notre planète, mais mon devoir de mater tous les films d'horreur étant encore inassouvi, il a bien fallu que je le regarde. Et puis avec Parker lewis en tueur psychopathe, on ne peut pas refuser de voir cela. Alors que veut ce film? Est-ce mieux que BTK et Richard Speck?


C'est quoi cette critique de merde, tu veux que je te prenne pour une jeune donzelle?

Le scénario est assez simple et concis. En gros, on voit la vie de Ted Bundy de son enfance jusqu'à sa phase meurtrière, puis jusqu'à sa mort. Alors il ne s'agit pas d'un spoiler puisque dès le début du film, c'est lui qui raconte sa vie à l'aide d'un magnétophone et il est dans le couloir de la mort. Du coup, on va voir son enfance assez malheureuse, bien que l'on ne comprenne pas tout ce qu'il se passe, puis on va vite passer en revue sa vie avec sa sœur et son compagnon, pour se focaliser sur sa vie d'étudiant et sa première histoire d'amour qui se termine mal. C'est à ce moment là que le monsieur pète un câble et va buter tout plein de jeune femme. La raison reste assez obscure et on se demande pourquoi il fait tout cela. La seule vraie raison serait l'alcool et une grande immaturité, ainsi qu'une volonté de se faire punir par Dieu. Bon, je ne suis pas certain qu'il fut nécessaire de faire un film sur un con et un sale gosse tueur.

A la rigueur, si le métrage nous apportait quelques éclairages sur les raison du tueur, sur sa vie antérieur, ce qui nous permettrait de comprendre, peut être la folie de cet homme complètement givré. Malheureusement, Michael Feifer se contente du minimum syndical et nous impose une sorte de road movie lassant où il ne se passe pas grand chose à part quelques meurtres pas sanglants. C'est d'ailleurs relativement dommage de ne proposer qu'une vision simpliste des choses, car je pense que le personnage de Ted Bundy était un peu plus complexe et que le film ne nous propose qu'une vision presque humaine du bonhomme. Or, je pense sincèrement que pour tuer de sang froid une trentaine de femmes et faire risette aux journalistes, il faut être un poil timbré. D'autant qu'il ne touche pas à son premier amour, alors que c'est un peu à cause d'elle qu'il tue. Mais on ne sais toujours pas pourquoi cette haine envers les autres nanas.


Oh, le réalisateur, c'est pas moi qu'il faut enfermer, moi je suis le flic, Oh!!

Après avoir incarné un Richard Speck à Chicago, Corin Nemec, notre Parker Lewis d'antan, se met dans la peau d'un nouveau tueur et il le fait assez bien. Efficace et charmant dans les phases d'approche avec les victimes, il devient un petit peu hors cadre lorsqu'il s'agit de devenir un tueur psychopathe. En effet, on décèle un peu de surjeu et cela aurait pu être évité. En tous les cas, je ne sais pas si Bundy avait une gueule d'ange, mais Corin Nemec l'a et c'est d'autant plus marquant de voir un tueur sanguinaire derrière un visage angélique. Pour le reste du casting, on retrouve l'imposant Kane Hodder, anciennement Jason dans les vendredi 13, qui joue un flic mettant Bundy face à ses responsabilité dans le couloir de la mort. Il a un rôle mineur, mais il le tient bien. L'actrice incarnant le premier amour du tueur reste sympathique et assez convaincante.

Mais là où le bât blesse, c'est au niveau du gore ou des effets de peur. En effet, ils sont complètement absent du film. S'il y a des amateurs de saloperies sanglantes, ils seront forcément déçus. En ce sens, le film ressemble plus à un thriller biographique qu'à un film d'horreur. Malgré tout, on était en droit d'attendre quelques frissons où quelques moments angoissants. Mais ces derniers sont eux aussi absents, et cela est du à deux choses. Le première chose est la réalisation plate et sans saveur de Michael Feifer. Il n'y a aucune prise de risque, on a d'ailleurs l'impression de tomber sur un téléfilm allemand un jour de semaine sur France 2. Bon, pas tout le temps, mais parfois, c'est vraiment long et lent. La deuxième chose, c'est que les meurtres de Bundy sont éludés pour se fixer sur sa vie personnelle et sur son arrestation débile. Bah oui, il s'est fait arrêté en état d'ivresse sur une route, le con! Du coup, l'angoisse ne monte au fur et à mesure des meurtres, et en plus, on n'a pas d'enquêtes sur tous ces meurtres, puisqu'on arrive à une arrestation banale. Du coup, tout ce qui est peur, frisson ou autre, ben, il n'y en a pas.


Oh putain, je le sens bien le homerun là, vas-y lève la tête!

Au final; Bundy l'esprit du mal s'avère être un banal biopic sur une personnalité détestable et complètement débile. Le genre de bonhomme dont on est content lorsqu'il a le cul posé sur la chaise électrique. parfois lent, souvent long, le film peine à convaincre par son manque d'audace et sa volonté à montrer un homme immature tuant pour satisfaire une envie de sale gosse malheureux. L'aspect malsain du personnage est à peine frôlé et c'est assez rageant car on pourrait presque croire que Feifer, le réalisateur, prend son parti. Bref, un film moyen dans la veine de BTK ou de Richard Speck.

Note: 08/20



Dernière édition par AqME le Sam 31 Mar 2012 - 14:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Lun 27 Fév 2012 - 13:53

AqME a écrit:

Ted Bundy,

Bon sang, au début j'ai cru que tu parlais de ce Bundy-là...

et je cherchais vainement le côté effrayant, hin hin hin
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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Mer 29 Fév 2012 - 21:28

Dead end


Résumé:

A la veille des fêtes de Noël, Frank et sa famille se rendent en voiture chez les parents de sa femme pour y passer le réveillon. Mais le père a le malheur de prendre un raccourci. Sur leur route, ils croisent bientôt une femme en blanc, qui augure de mauvais présages...

Avis:

Les films de genre français ont toujours eu une mauvaise réputation dans notre pays, alors que dans d'autres contrées, c'est tout le contraire. Du coup, bon nombre de réalisateurs de talent se sont expatriés aux States pour pouvoir faire leurs films qu'ils avaient envie avec d'un coté un bon pack de bières et de l'autre un gigantesque bidon d'hémoglobine de synthèse (du sirop de framboise en gros). C'est le cas pour Alexandre Aja (la colline a des yeux), Pascal Laugier (Martyrs), Franck Khalfoun (2ème sous-sol) et c'est aussi le cas en 2003 avec Jean-Baptiste Andrea et Fabrice Canepa qui signe ce Dead End, film minimaliste, mais foutrement efficace. Alors qu'est-ce qui fait la différence entre un film français couillu et un film américain plein de moyens? La french touch est-elle plus imaginative que le gros blockbuster bien gras américain? Je ne sais pas, mais en tous les cas, Dead End remplit son contrat facilement, alors qu'il se contente d'un décor et de six acteurs le long d'une route entourée d'arbres.


Boire ou choisir, il faut conduire... euh, non, Boire ou boire il faut conduire... toujours pas, boire ou boire il faut boire, c'est ça!

Mais quel peut bien être le scénario d'un film se déroulant sur une petite route de campagne? Et c'est à la fois assez compliqué et relativement simple. D'ailleurs, il va être très difficile d'en parler sans dévoiler la surprise finale. En gros, une famille doit se rendre chez une parente pour Noël. Le mari décide alors de prendre une autre route que d'habitude et s'endort au volant. Il manque un accident et continue finalement son chemin. Puis au bout d'un moment, ils croisent une femme toute de blanc vêtue avec son bébé qu'ils embarquent à bord. Sauf que la demoiselle est inquiétante et que les protagonistes vont disparaître les uns après les autres, enfermés dans le coffre d'un corbillard noir qu'il est impossible de rattraper. Cela peut paraître assez déroutant et invraisemblable, mais il ne faut pas oublier que le cinéma d'horreur est le cinéma le plus inventif et que c'est là dedans que l'on trouve les meilleurs idées. Du coup, avec des moyens plus que limités, les deux réalisateurs font un travail de très bonne qualité, notamment au niveau du scénario.

Mais le point fort du film, c'est l'ambiance angoissante et oppressante qui s'en dégage. La noirceur de la route est très bien rendu pour plusieurs raisons. La première est sa longueur rectiligne presque infini que l'on nous propose de voir en vue du ciel. On a une sensation d'infini et de profondeur qui fait froid dans le dos. Ensuite, il s'agit d'une route bordée de forêts de chaque côté, ce qui ajoute le coté isolement et point de non-retour. Enfin, le fait qu'il n'y ait personne sur cette route et que ce soit la nuit noire renforce encore une fois la sensation d'être esseulé au fin fond du monde. Donc, au niveau de l'ambiance, on est bien servi et pour pas cher. Ce film est la preuve vivante que l'on peut faire des ambiances angoissantes et stressantes avec très peu de moyens. Surtout que les deux compères utilisent parfois plusieurs fois le même plan pour servir l'histoire du scénario et rendre cette route encore plus mystérieuse et stressante.


Merde, ma pilule!

Au niveau des acteurs, il n'y a pas grand monde de bien connu, mais il faut dire que toute cette petite troupe joue assez bien et c'est tant mieux. En effet, il aurait été dommage de gâcher une si bonne ambiance à cause d'acteurs médiocres ou mal dirigés. En tête de liste, on retrouve Ray Wise, acteur assez connu pour différents rôles et des apparitions récurrentes dans un très grande nombre de série. Il joue ici le père de famille, à la fois détestable, drôle et protecteur, il incarne à lui tout seul la réussite du casting. L'actrice jouant sa femme reste assez crédible et plutôt drôle quand elle pète un câble, mais on sent parfois un léger surjeu assez désagréable. Son fils, un sale connard pensant à se branler dans les bois et à fumer un pétard, est bien incarné par Mick Cain et il fait plus rire qu'autre chose. Enfin, la fille, héroïne de l'histoire est bien campée et justement interprétée. On notera tout de même l'actrice jouant la dame blanche qui reste assez inquiétante et qui tient très bien son rôle, notamment avec son bébé ensanglanté.

Là où l'on sent que le budget a du être serré, c'est au niveau des effets gores. Ils sont peu nombreux et concernent uniquement du maquillage. A chaque arrêt, quelqu'un se fait dézinguer la gueule, il part dans le corbillard et son corps est retrouvé un peu plus loin. Mais on ne voit pas le corps. Bien souvent, on voit les réactions des personnages encore vivants de la vue du cadavre. Alors bien évidemment, on va voir une oreille arrachée ou une main déchiquetée, mais pas de gros effet gores qui tâchent et pourtant ça fonctionne relativement bien. Il faut dire qu'avec une bonne ambiance et des effets suggérés, si c'est bien maîtrisé, ça passe mieux, et c'est le cas avec ce métrage. La fin reste assez surprenante, même si pour ma part, j'avais deviné le dénouement bien avant. En effet, si vous êtes rompus aux films d'horreur incluant du fantastique, alors vous ne serez pas dépaysé. D'ailleurs, le film m'a fait penser à Reeker ou Farm House dans le même genre de film.


Tiens, un lecteur de critique, tu le sens mon bout de bâton là?

Au final, Dead End est un bon film d'horreur comme on en fait moins. Pas d'éclats, pas d'effets clinquants, pas de bling-bling pour un rendu sympathique et très angoissant. Ce métrage est l'exemple même de ce que l'on peut faire de mieux avec un budget minime et qui pourtant fonctionne très bien. De bons acteurs, un scénario intriguant et solide et un final attendu pour moi mais surement pas pour tout le monde, Dead End ravira un grand nombre d'amateurs de sensations fortes. Bref, un film mélangeant habilement fantastique, mythe de la dame blanche et horreur, avec un humour noir décapant et une ambiance sombre renforçant un sentiment d'isolement presque claustrophobique. Je conseille donc.

Note: 15/20

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syphil
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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Ven 2 Mar 2012 - 20:34

Wishmaster

Résumé:

Au XIIe siecle, au terme d'un terrifiant massacre, le Djinn, entite diabolique et collectionneuse d'ames, née avant le monde, a ete emprisonne dans une opale de feu. Mais apres huit cents ans de sommeil voila qu'il reapparait a Los Angeles sous les traits du suave et sophistique Nathaniel Demarest. Il part a la recherche d'Alexandra Amberson, scientifique qui l'a delivre malgre elle. Il reve d'ajouter son ame a sa collection.

Avis:

Voici donc une énième création du "maître de l'épouvante" qui depuis Freddy il faut le dire a très largement surfait sa réputation au détour d'une pléthore de films plus ou moins moyens voire franchement mauvais. Pour une fois l'idée de base est originale: un méchant génie est relâché dans notre réalité, et pourvu d'un modus operandi plutôt rigolo pour trucider ses victimes: S'arranger en jouant sur les mots et les diverses interprétations qu'on peut faire d'une phrase pour que les voeux qu'il exauce se retournent contre la malheureuse victime. Le moindre "j'ai envie de/je veux/voudrais je souhaite" émit en sa présence se transformant immanquablement en truc malveillant avec de la bidoche sur les murs, et question effets spéciaux et gore le film est effectivement réussi, on a droit à tout un florilège de morts originales et plutôt sanglantes, et on prend un malin plaisir à assister aux aventures de ce méchant qui bien qu'un peu con sur les bords a quand même le mérite de sortir du lot !


C'est rien je vous assure, je fais juste une petite réaction psychomatique !

Mais, car il y a malheureusement encore un mais, si le côté old school a du charme, quand on a passé 12 ans d'age mental on a quand même un peu de mal avec certains très grosses ficelles et certaines maladresses.
Notamment via des explications narratives à l'intention du spectateur par l'entremise des acteurs, téléphonés de manière vraiment peu crédible, quand par exemple la soeur de l'héroïne s'écrit "l'incendie c'était il y a très longtemps, tu as réussi à me sauver ce jour là" pour nous signifier que l'épaisseur de l'héroïne ne se résume pas à une simple posture de victime liée au méchant, mais qu'elle comporte aussi ses failles et un douloureux passé, elle lui sort ça un peu de but en blanc et ça fait assez tâche vu que l'autre est quand même bien placée pour déjà le savoir, et qu'elle sait que sa soeur sait, et que sa soeur sait qu'elle sait qu'elle le sait, et même si nous on le savait pas encore c'est pas une raison pour qu'on le sache comme ça ! Ou encore lorsque le djiin en fumant sa cigarette comme un cow-boy alors qu'un malheureux effrayé fuit à toutes jambes se dit "houlala cours insecte, cours va raconter aux autres qu'on a exaucé ton voeu, explique-leur qu'il y a une créature qui est arrivée et qui se nourrit du voeu des humains hihi", des fois qu'on l'avait pas compris, un peu comme si moi en prenant mon petit dej je disais à mon chat "je me sustente de cet aliment à base de farine, d'eau, de sel, de levain ou de levure, pétri et cuit au four pour assurer mes fonctions biologiques, sans quoi je mourrai sous huitaine" bref j'exagère un peu mais ça contribue à donner un cachet un peu neuneu au film et c'est bien dommage.


Gniiii putain j'ai une chiasse de mamouth !



En fait on a l'impression que le mieux que puisse faire Craven est encore de remanier puis caricaturer ce qu'il avait déjà fait mais en moins bien, sans y apporter le petit truc qui nous ferait dire que ce réalisateur se serait bonifié avec l'âge. Le méchant est une ébauche du charismatique Freddy dont l'ambiguité tirait partie du fait qu'il était déjà monstrueux du temps de son vivant, le monde des rêves dans lequel le croquemitaine à pull rayé entraînait ses victimes permettant de ce fait de ne jamais taper dans le ridicule. Ce que le monde réel dans lequel évolue le génie ne permet pas, donnant lieu à des scènes un peu ridicules et trop solennelles, notons également la présence de Tony Todd (candyman) ainsi que la prestation de robert Englund dont nombre de personnes ne peuvent s'empêcher de systématiquement saluer la performance à la moindre apparition et ce même quand il ne fait rien, tant et si bien qu'on finit par se demander quel rôle il ne serait pas prêt à camper sorti de Freddy histoire de pouvoir justifier sa présence à l'écran...
Mais bon, malgré ses défauts Wishmaster reste tout de même un film assez sympa et relativement fun qui se regarde, mais sans plus.

Note: 11/20

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AqME
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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Ven 2 Mar 2012 - 20:53

Excellente critique Syphil!

J'édite le sommaire sur le premier topic des films d'horreur!
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syphil
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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Ven 2 Mar 2012 - 21:05

Merci Mr. Green
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MessageSujet: Re: FILMS D'HORREUR 2   Lun 5 Mar 2012 - 18:02

Détour mortel 4


Résumé:

Un groupe d'amis, pour leur vacances d'hiver, partent faire de la motoneige. Après s'être égarés, ils se retrouvent dans un ancien asile où ils seront bientôt la proie de trois anciens patients...

Avis:

Il est tout de même assez bizarre de voir débouler de part nos contrées un quatrième opus de la saga Détour Mortel. Il faut croire que de l'autre coté de l'Atlantique, la série se vend bien et fait des émules. Par contre, de part chez nous, depuis le premier film, on a droit qu'à des sorties directement en DVD et ces films sont beaucoup moins ancrés dans les mémoires d'amateurs de films de genre qu'un la colline a des yeux par exemple. Néanmoins, et surtout après un premier film convaincant et des suites regardables et sympathiques, j'étais assez emballé de voir ce quatrième opus. Mais est-il aussi décevant que le quatrième Indiana Jones? Est-il aussi pourri que le quatrième Star Wars à être sorti (la menace fantôme pour les nuls)? Va-t-il déplaire aux fans comme le quatrième Die Hard? Bref, ce film est-il le plus mauvais de la saga comme bien souvent dans des filons qui commencent à s'effilocher?


Comment devenir une femme girafe quand on est blonde

Le scénario est le scénario de base pour un film d'horreur. D'ailleurs, même un handicapé mental pourrait suivre et comprendre le film sans problèmes. Cela en est presque insultant pour nous et notre intelligence. Pour faire simple, et de toute façon, je ne peux pas faire plus simple, sinon je ne dis rien, on va suivre une bande de jeunes qui partent faire de la moto-neige. La nuit tombe et ils sont perdus. Heureusement, ou plutôt malheureusement, ils trouvent un vieil hôpital désaffecté dans lequel se réfugier. Sauf que quelques années auparavant, ce sanatorium traitait des cas très dangereux, dont nos trois compères difformes bouffeurs de chair fraîche, et ils habitent toujours dedans. Le massacre peut alors commencer. Ben oui, parce qu'en plus d'aimer la viande humaine, nos trois bigots sont très cruels et aiment torturer leurs victimes avant de les becqueter. Bref, on est devant un scénario qui tient sur le nombril de Mimie Mathy et qui n'est qu'un prétexte à un massacre en bonne et due forme. On est certain d'être devant un film oscillant entre survival et gore.

Je n'ai rien contre les préquels, si ce n'est qu'elle démontrent d'un grand manque d'inventivité de la part des scénaristes, mais l'on peut toujours trouver des idées assez intéressantes, et espérer trouver des réponses aux origines de nos monstres préférés ou autres. D'ailleurs, je préfère largement un préquel à un remake insipide pour notre jeunesse crétine. Mais le problème, c'est que l'on sent plus une volonté de sortir un énième épisode pour faire des thunes plutôt que de fournir des renseignements sur des origines. Un peu comme dans Cold Prey 3, nos renseignements, on peut se les foutre au cul, car on n'aura aucune info à part que nos débiles cannibales étaient internés dans un asile et qu'ils s'en sont échappés en tuant et bouffant tout le monde. Pfiou, je ne sais pas si je vais me remettre d'une telle information. Du coup, la sensation d'être pris pour un dindon est assez grande et on sera plutôt en colère face à ce genre de film. Mais ne nous arrêtons pas à ce genre de gamineries et essayons de trouver des bons côtés pour finalement passer un bon moment.


Merde, je ne savais pas que Jésus Christ était toubib!

Le casting est assez sympathiques. Aucun acteur n'est vraiment connu et c'est tant mieux car cela offre de la chair à canon pour pas cher. Et puis en général, ces gens là sont prêt à tout pour se faire connaître et ils acceptent plus facilement les scènes de baise qui sont bien présentes dans le métrage. Je vais dissocier les acteurs hommes et les actrices, car contrairement au film précédent qui parlait de détenus face aux pécores, dans ce film, on fait la part belle aux actrices féminines. Du coté de la testostérone, on retrouve un casting assez transparent et sans réel envergure. Les mecs vont vite se faire dézinguer et ils ne servent que de pseudo protecteur aux gentes damoiselles. Mention spéciale tout de même à l'homme qui crie comme une gonzesse en voyant sa copine se faire décapiter avec du fil barbelé. Pour les actrices, c'est un peu mieux, même si la black lesbienne en fait des tonnes pour essayer d'avoir un brin d'épaisseur. Et vas-y que je t'aguiche avec un clin d’œil, et vas-y de je lèche les nichons de ma copine en regardant la caméra, bref, elle aurait plus sa place dans un porno. Pour le reste, on retrouve tous les clichés de ce genre de film avec une héroïne sérieuse et qui ne baise pas du film, mais qui est quand même attirante. En gros, on n'a pas ses seins donc elle peut encore vivre. Bref, un casting sympathique.

Par contre, et depuis le deux, la saga s'est beaucoup plus penchée sur le coté gore que sur le coté survival et ce quatrième opus ne déroge pas à la règle. Les amateurs de gore et d'hémoglobine seront comblés. Il faut dire que tout cela est plutôt bien fichu et que les morts restent inventives. Pour faire une liste non exhaustive, on a un écartèlement et une décapitation au fil barbelé, des décapitations avec autre chose que du barbelé, un coup de foreuse géante dans le bide et surtout, surtout, une fondue bourguignonne humaine. D'ailleurs, le film vaut le détour pour cette scène, à la fois drôle et très gore et qui reste totalement inattendue. Bref, les amateurs apprécieront fortement. Malheureusement, la fin est complètement inutile et ne sert à rien. D'ailleurs pour ceux qui le verront, je me demande encore pourquoi ces deux connasses ne sont pas aller directement sur la route au lieu de prendre un virage et de... vous verrez par vous même.


O-Pack, le nouveau boys band venu d'Europe de l'est

Au final, Détour mortel 4 (ou wrong turn 4 bloody beginnings pour les anglophones) est un film sympathique mais pas inoubliable. Il est loin d'être le plus mauvais de la série et on voit bien l'évolution de Declan O'Brian, le réalisateur de ce film et du précédent. Mieux maîtrisé et encore plus gore, ce film vaut peut être le coup d’œil pour les fanas de la saga. Malheureusement, le titre avec son accroche de préquel est une pure arnaque et ne sert qu'à nous resservir un massacre de jeunes débiles en bonne et due forme par trois dégénérés consanguins. Si vous aimez le gore, le gras et les jeunes gens qui se font dézinguer, alors vous serez comblés. Les fans de la première heure, avec son coté survival seront fortement déçus pas cet opus. Pour ma part, c'est en demi teinte, mais au dessus de bien d'autres films d'horreur contemporains.

Note: 12/20

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